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LASBATS PRODUCTION

Photographe depuis 35 ans, tireur photo en laboratoire professionnel depuis 25 ans et infographiste depuis 15 ans, je fus l’un des premiers à proposer des interventions techniques ou artistiques sur des images de mariage, dès l’avènement du scanner négatif et bien avant l’apparition des premiers reflex numériques. J’ai fait le choix de me former à la post-production et de la développer afin d’élargir les possibilités créatives et de parfaire qualité et régularité des résultats.

Ce nouveau métier (la post-production) s’avère incontournable pour les professionnels qui veulent exploiter l’avantage du numérique. Il nécessite une très bonne connaissance de différents logiciels de traitement d’image, la maîtrise des profils couleurs, le métier d’un tireur pour corriger les images, et le contrôle des protocoles qui permettent d’obtenir sur le papier un rendu satisfaisant par rapport au visuel de l’écran. Autant de conditions qui ne se réunissent qu’au prix de travail, d’efforts, d’investissements continuels et d’une grande humilité, étant donnée la vitesse à laquelle savoir et matériels évoluent dans ce domaine. En quelque sorte, la post-production, c’est le travail que faisait le «tireur filtreur» en laboratoire argentique, mais en beaucoup plus élaboré. Ce métier de «tireur filtreur» ayant pratiquement disparu, remplacé par des automatismes très chers, peu fiables et incapables d’interpréter, le photographe a perdu son interlocuteur et c’est bien cette faille qu’il faut combler.

Si vous n’êtes pas encore convaincus par la supériorité du numérique sur l’argentique, la raison est simple: les images sont mal traitées ou, le plus souvent, pas du tout. Rassurez-vous, le numérique ouvre des horizons inédits à la seule condition d’exercer courageusement ce nouveau métier. Hélas pour les photographes consciencieux, il prend beaucoup plus de temps que la prise de vue et diminue considérablement la rentabilité. Ceux qui s’en moquent s’emplissent les poches au détriment du client. Ils participent ainsi à dégrader l’image du photographe dont le statut est passé de l’artiste au presse-bouton dans les 40 dernières années. Malheureusement, ce phénomène se répand dans presque tous les secteurs d’activité et la perte du savoir va grandissante.

Oubliez donc tout ce que vous avez pu croire et entendre sur le numérique pour ne retenir qu’une chose: «Le traitement des images est à la photographie ce qu’est au peintre la palette» ou si vous préférez: «La post-production est à la prise de vue ce que la robe est à la mariée»

Expérience, rigueur et avance me procurent la fierté de vous offrir une gamme de réalisations uniques et exclusives, pour pérenniser comme il se doit ce moment si singulier: le jour de votre mariage.



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